Bédaya, capitale religieuse des Sar, pour un week-end

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Robert Jaulin, dans « la mort sara », Jacques Fortier, dans « histoire des Sar », Jean pierre Magnant, « terre Sara, terre tchadienne » ont écrit sur les Sar, leur initiation, le Yondo, sur le pouvoir et l’autorité du Mbang de Bédaya. Ce week-end est une véritable immersion en milieu Sar. Vous rencontrerez un peuple pacifique d’où est sorti le premier président tchadien : Tombalbaye. Pour ce séjour culturel, proposé par les natifs de Bédaya, 10% de vos dépenses, seront orientés dans des œuvres de développement et de promotion des droits de la femme et de la jeune fille. Berceau de l’excision, les femmes et les filles sont entrain de gagner la lutte contre cette pratique.

 

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Description

Avec environ 9000 habitants, la ville de Bédaya est en fait une petite commune dont l’histoire est intimement liée à l’installation du premier Mbang qui s’imposa aux grands prêtres qui occupaient déjà le lieux, grâce aux pouvoirs mystiques qu’il détenait et à l’organisation des différents rituels de Ndo, l’initiation Sara. Robert Jaulin, dans « la mort sara », Joseph Fortier, dans «Le couteau de jet.  Histoire des Sar et de et leurs rois au  Tchad », Jean pierre Magnant, « terre Sara, terre tchadienne » et plus récemment Rosalie Edjou Djomniyo Kantiebo dans « construire un homme. Le Yondo des sara du Sud du Tchaont écrit sur les Sar, leur initiation, le Yondo, sur le pouvoir et l’autorité du Mbang de Bédaya. Une ville fondée vers le milieu du 19e siècle, centre spirituel qui organise, en début de chaque saison, le Nan bena, la fête de semailles dirigée par le Mbang. Situé à une cinquantaine de km au Sud, Bédaya traversé par la route nationale qui traverse le Sud est facilement accessible. Le climat de type soudanien, avec un peu de 6 mois de saison de pluies favorisant une végétation importante qui se développe sur un sol latéritique. L’économie est essentiellement  agricole mais un nombre important d’éleveurs nomades cohabitent avec les populations Sara. Voir produit