Séjour à Abidjan

Abidjan se présente comme une ville de contrastes et de confluences culturelles dues à la présence d’africains de toutes les nationalités. En tant que cœur économique et véritable culturel de l’Afrique de l’Ouest, elle incarne l’harmonie entre modernité et traditions ancestrales. Abidjan est le reflet de l’ambition africaine, où les gratte-ciel du Plateau côtoient les marchés animés de Yopougon et les ruelles pleines de vie de Cocody. Un séjour à Abidjan est une invitation à explorer la diversité et la richesse de l’Afrique contemporaine, dans un esprit de fraternité et de découverte mutuelle.

Un séjour à Abidjan en famille, offre à vos proches de découvrir cette ville cosmopolite, colorée et joyeuse ! Pendant 2 semaines, vous pourrez vous permettre une détente inoubliable avec vos enfants, à Abidjan qui vibrent, chaque jour, au rythme du coupé-décalé, du Zougoulou, etc. Offrez à vos enfants toute une série d’activités ludiques et éducatives : découverte du Parc National du Banco, le Musée des Civilsations de Côte-d’Ivoire, les plages d’Assinie et du grand Bassam. Vous pourriez vous pouuriez sortir pour des belles balades à travers les rues d’Abidjan et déguster des plats traditionnels comme l’attiéké et le kedjenou. Séjour à Abidjan se veut comme offre ouverte qui vous donne la possibilité de composer vous même votre séjour.

Selon votre budget voyage, sélectionnez-vous-même les activités, à partir d’une liste établie par nos experts de voyage ! Le tarif proposé comprend uniquement l’hébergement, chez l’ un de nos partenaires et le visa, si cela est nécessaire. Pour vos billets d’avion, vous choisirez sur notre plateforme, la date de votre départ et le tarif qui sied à votre budget. L’idée est qu’en famille, vous prépariez votre voyage, dès maintenant. Toutefois, choisissez la bonne saison pour vous rendre à Abidjan : novembre-avril, c’est la saison idéale pour un séjour en famille, mais le problème est que cette période ne correspond pas aux vacances scolaires. N’hésitez pas à consulter les experts voyages d’Afrique voyages !

Séjour à Sarh, sur les traces d’un patrimoine colonial

Sarh, anciennement Fort-Archambault, se tient fièrement comme la première ville du Tchad. Fondée en 1899 par les colonisateurs français, cette ville regorge d’histoires fascinantes et de diversité culturelle. Avec ses bâtiments historiques et ses rues bordées d’arbres séculaires, Sarh offre un aperçu captivant de son passé colonial tout en embrassant un avenir prometteur. En effet, Les rues de Sarh dévoilent son riche héritage colonial. Les anciennes bâtisses et les avenues larges témoignent de son passé en tant que capitale d’un territoire français. Ces monuments racontent l’histoire de la ville, soulignant son importance durant l’époque coloniale.

Fort-Archambault, le nom historique de Sarh, a joué un rôle clé dans l’histoire du Tchad. La ville a été un centre majeur de recrutement pour les travaux du chemin de fer Congo-Océan et a fourni des tirailleurs pour la Seconde Guerre mondiale. Les vestiges de cette époque, toujours présents, rappellent le rôle significatif de Sarh dans l’histoire.

La ville a marqué l’histoire du cinéma avec le tournage du film « Les Racines du Ciel ». Des célébrités telles que Juliette Gréco et Errol Flynn ont brillé dans ce film, ajoutant un chapitre fascinant à l’histoire culturelle de Sarh. Des auteurs renommés comme André Gide et Jacques Boisson ont capturé l’esprit de Sarh. Dans « Voyage au Congo. Retour du Tchad », Gide décrit Sarh comme un lieu d’exotisme et de paix. Jacques Boisson, dans son ouvrage, met en avant la diversité ethnique de Sarh, enrichie par des groupes comme les Sara, Sara-Kaba, Tounia, et Niellim.

Située entre les fleuves Chari et Barh-koh, Sarh bénéficie d’une géographie exceptionnelle qui a influencé son développement et son climat. La ville profite d’un climat soudanien, avec des saisons sèches et humides, propices à une végétation luxuriante. Les rues de Sarh s’embellissent de flamboyants, kapokiers et manguiers, offrant un refuge idéal pendant les canicules. Avec plus de 130 000 habitants, Sarh est un melting-pot ethnique et culturel. Les quartiers de la ville, tels que Bornou et Paris Sara, reflètent cette diversité. Les traditions locales, comme le grand tam-tam Tounia et les apparitions nocturnes des esprits, animent la vie de Sarh.

Jusqu’aux années 80, Sarh a été un hub commercial crucial, connecté au port de Pointe-Noire par la route transéquatoriale. La ville a évolué vers l’industrialisation, accueillant des usines de coton, de textile et un complexe sucrier. Sarh représente un mélange unique d’histoire et de culture. Son patrimoine colonial, son rôle dans l’histoire et la culture, sa diversité ethnique, et son développement industriel font de Sarh une destination fascinante et riche en découvertes. Visiter Sarh, c’est explorer un chapitre vivant de l’histoire du Tchad.

Bédaya le nàn b’nan

Cette image vise à présenter une des danses dans les pays Sara, le Tô

Avec environ 9000 habitants, la ville de Bédaya est en fait une petite commune dont l’histoire est intimement liée à l’installation du premier Mbang qui s’imposa aux grands prêtres qui occupaient déjà le lieux, grâce aux pouvoirs mystiques qu’il détenait et à l’organisation des différents rituels de Ndo, l’initiation Sara. Robert Jaulin, dans « la mort sara », Jacques Fortier, dans « histoire des Sar » et « bédaya et ses rois », Jean pierre Magnant, « terre Sara, terre tchadienne » ont écrit sur les Sar, leur initiation, le Yondo, sur le pouvoir et l’autorité du Mbang de Bédaya. Une ville fondée vers le milieu du 19et siècle, centre spirituel qui organise, en début de chaque saison, le Nan b’nan, la fête de semaille dirigée par le Mbang.

Célébrée une fois par an à Bedaya, la fête des semailles ou le nan b’nan est, l’une des plus célèbres cérémonies de grandes réjouissances à Bedaya, autour du Mbang en présence de toute la cour royale. Elle aussi une occasion unique offerte au Mbang pour célébrer de son vivant son sacrifice et offrir en sacrifice les produits agricole de l’année écoulée. Cette fête lance l’année agricole et le Mbang bénit les populations du terroir afin que les productions soient bonnes.

Au déla des festivités traditionnelles, le Nan b’nan est une occasion pour les différents dignitaires Sar de se concerter sur la gestion de la cité, les questions de gouvernance, les avis et recommandations religieuses, les orientations communautaires et toutes les affaires liées à la survie de Bedaya. Cette phase de la fête des semailles est placées sous l’autorité d’un dignitaire du mbang investi des larges pouvoirs de décision. Ce conclave regroupe plus de deux cent chefs coutumiers, chefs des initiations, responsables des cultes et objets sacres, gardiens des traditions, chefs des services divers de protection des eaux, de la pêche, de la protection des arbres fruitiers, des espèces protégés, hauts dignitaires, de toutes les citées de la dépendance directe de Bedaya qui reçoivent chacun des orientations royales secrètes.

A la fin du conclave les objets sacrés de la royauté sont exposés au public par les gardiens de ces objets, la ronde autour de l’arbre du mbang et le son du grand tambour annoncent les réjouissances. Mais le mbang, dans ses beaux habits, prend publiquement la parole pour maudire tous ceux qui seraient tentés de porter atteinte à la vie d’un fils de bedaya, il invoque le nom des dieux et invite à sévir contre les ennemis de Bedaya. Les danses des filles des rois, les rituelles des Mouhou et la danse des jeunes de Ngangra donnent de la couleur à l’évènement.
La fête des semailles est une attribution exclusive du Mbang entouré de sa cour et de ses dignitaires. A chaque célébration le Mbang célèbre, de son vivant, d’une certaine manière; ses propres funérailles. En effet, lorsque le Mbang meurt, un nouveau est aussitôt désigné. Le défunt est enterré dans le secret, dans un cimétière réservé.